In memoriam… praesentem

Les latinistes me pardonneront si j’ai mal jugé de l’usage d’un accusatif ici. Alors que l’heure est au deuil et à la commémoration pour un ancien président de la République, France Info a publié un article en ligne évoquant une anecdote s’étant déroulée dans le cadre de commémorations officielles liées à la deuxième guerre mondiale. Commémoration et passation de pouvoir. Le 25 aout 1994, Paris … Continuer de lire In memoriam… praesentem

Henri Frénay chez Jacques Chancel

Après Pierre Dac, un autre grand témoin de la deuxième guerre mondiale passe à la Radioscopie de Jacques Chancel. En 1973, Henri Frénay, fondateur de Combat, publie ses mémoires de Résistance. C’est l’occasion d’une vive polémique entre lui et Daniel Cordier. Frénay et Moulin ont eu, de leur rencontre à l’arrestation du deuxième, des rapports extrêmement tendus, en particulier sur des divergences stratégiques et la … Continuer de lire Henri Frénay chez Jacques Chancel

Notes sur « Brève euphorie » : le temps et l’espace.

Le travail sur le feuilleton août septembre 44 continue, mais il me conduit à faire des ajouts ou ouvrir des parenthèses sur ce que j’ai déjà écrit. L’article Brève Euphorie, dans la série Le Marteau et l’Enclume, est ici. La mi-septembre, comme évoquée précédemment, met les alliés face à un dilemme stratégique. Après le repli des troupes allemandes à l’est de la Seine, les forces … Continuer de lire Notes sur « Brève euphorie » : le temps et l’espace.

Les ombres au crépuscule 2/2

Le 12 septembre était inaugurée l’exposition Morts pour la France au Mémorial de Montluc. Comme indiqué précédemment, cette inauguration coïncidait avec le cinquantenaire de la sortie en salle de l’Armée des Ombres de Melville. Une projection avait donc lieu après l’inauguration. L’exposition : Morts pour la France est une exposition consacrée aux fusillés du champ de tir de la Doua. Terrain de manœuvre, d’entraînement au … Continuer de lire Les ombres au crépuscule 2/2

J’écris ton nom…

Faute de temps pour moi-même écrire, je me permets de relayer ici ces mots d’Aurélien Bellanger hier matin sur France Culture. La conclusion du 4 septembre, 8h45 Sans doute que la poésie a chanté la geste de la résistance parce que celle-ci opposait à ceux qui sortaient leur revolver quand ils entendaient le mot culture (Goebbels) ceux qui quand on leur proposait de sacrifier au … Continuer de lire J’écris ton nom…