SUR LES TRACES

Dans le cimetière juif d’Oderbronn, cette sépulture du XIXe porte la trace d’une balle de 1944ou 1945.

Depuis notre arrivée à Niederbronn, nous avons fait l’interview d’un jeune homme de 90 ans, écolier à Eymoutiers à l’école protestante de garçons sous l’enseignement d’une femme qui a trouvé la mort dans le Vercors en 1944. Lui a pu nous parler de son retour en Alsace dès la fin 1939 puis de l’occupation et de la dévastation du pays à la fin de la guerre.

Puis nous avons retrouvé le petit fils de réfugiés de Peyrat qui nous a fait notamment visiter Oberbronn, le village voisin, et ses maisons pour certaines très anciennes (XVIIe siècle) plus ou moins épargnées par la guerre et la reconstruction. Une architecture marquée par la cohabitation entre protestants, catholiques et juifs.

Dans l’ancien cimetière juif d’Oderbronn,à l’ombre des chênes, les tombes du XIXe et d’avant guerre, portent pour beaucoup les traces des combats de 1944-1945.

Pour ce qui est du quotidien, nous avons également goûté du schnaps et de la tarte flambée, du pinot gris et du gâteau au fromage. Nous avons également eu une panne d’eau et une crevaison.

Restent à voir les archives de Niederbronn, le mémorial d’Alsace Moselle à Schirmeck, fureter à travers Niederbronn pour retrouver les adresses des lettres…

L’aventure continue.

Hopla.

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