Savoir qui c’est Raoul.

Ceci n’est pas un hommage à Audiard et Lautner. Quoique…

C’est sous le pseudonyme Raoul que Georges Guingouin passe l’hiver 1941-1942 en Haute-Corrèze. Il y participe à l’organisation du réseau FTP de la Haute-Corrèze avant d’être écarté par la direction régionale et de regagner le canton d’Eymoutiers.

Le site est en chantier pour le moment, je vous renvoie aux notices biographiques disponibles

Celle du compagnon de la Libération Georges Guingouin.

La notice Georges Guingouin dans le Maitron Notice GUINGOUIN Georges par René Lemarquis, version mise en ligne le 1er avril 2010, dernière modification le 2 octobre 2015.

Je vous suggère aussi l’écoute de la Marche de l’Histoire du 9 juin 2014 avec Fabrice Grenard qui lui est consacrée.

Crédit photo encore recherché.

Les notices biographiques sont déjà plus complètes que ce que je pourrais écrire. Néanmoins, se dégagent du profil de Guingouin quelques lignes fortes.

Un peu de lecture avec d’une part Guingouin par lui-même : 4 ans de lutte sur le sol limousin

Et l’ouvrage de Fabrice Grenard, Une légende du maquis, Georges Guingouin, du mythe à l’histoire

Et pour aller déjà un peu plus loin, je vous invite à lire ce travail de Fabrice Grenard sur le site du Maitron des fusillés : Les instituteurs dans les maquis.

A voir aussi : R5, autour d’un maquis, film tourné en 1945 sous la direction du CNR. Le récit se racontant lui-même pour une population qui le découvre encore partiellement, alors que les adversaires du maquis commencent à mettre en exergue les affaires de droits communs qui se sont parfois mêlées à l’action maquisarde.

Film entier à retrouver ici sur Ciné-Archives.

Ou également la fiche consacrée à la stèle commémorative de Forêt-Haute sur la commune de Saint-Gilles-les-Forêts par ce même Maitron des fusillés.

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