Ça pourrait commencer comme ça.

« PECUNIA NERVUS BELLI » Cicéron

Le projet Un passé très présent aurait vraiment besoin d’un coup de pouce. Pour l’instant, il ne m’a rien rapporté. Il a surtout brûlé dans les pistons de ma voiture, digne et sobre, mais vieillissante et sollicité mon matériel.

Les négationnistes et pseudos historiens réactionnaires, eux, ont des assises financières, un trésor de guerre (et des objectifs inavouables.)

Je suis obligé de dire des gros mots et de parler d’argent.

Ce projet n’a pour l’instant pas trouvé de producteur. Je n’ai pas un nom qui ouvre des portes et le Limousin n’en ouvre pas non plus. Ou alors, par des moyens d’un autre temps que je ne pratique pas.

Ce projet suit une démarche exigeante : militante, certes, mais journalistique, à l’encontre du sensationnalisme et du folklore qu’on retrouve trop souvent autour de ces sujets, des interprétations qu’on aimerait suivre parce qu’elle ne remettent pas en cause nos convictions. Il n’est donc pas très facile à vendre.


Fréquentez un peu la page des créateurs sur Tipeee et vous constaterez que certains et certaines dégagent des sommes rondelettes avec peu de scrupules. Je me refuse à noyer la démarche de mon projet derrière un concept marketing.

La forme doit rester au service du fond, jamais primer. Pour cela, le projet a besoin d’indépendance.

Tipeee, donc.

Autant vous renvoyer à leurs propres explications sur leur fonctionnement.

https://fr.tipeee.com/about

Le mien est ici.

Faîtes le connaitre. Partagez le. Et si vous pouvez, mettez un euro ou deux par mois.

Merci encore ou merci d’avance.

https://fr.tipeee.com/martial-roche-films

Être partout

Alors que j’ai posé mes bagages en terre corrézienne pour travailler au calme, je continue de découvrir des fragments de mémoire.
Dans la commune d’Allassac que j’arpente depuis ma plus tendre enfance, je n’ai découvert qu’aujourd’hui l’existence d’un héros local.
Il y a dans le bourg, à quelques kilomètres de Brive la Gaillarde, une rue que j’ai emprunté mille fois sans me demander son nom. Aujourd’hui seulement, mon regard s’est posé sur la plaque et j’ai découvert le personnage de Jean Cariven.
Ce sous-lieutenant FTPF de 31 ans, habitant d’Allassac a trouvé la mort pendant la libération de Brive. Le 15 août 1944, les FFI livrent des combats pour prendre le contrôle des blockhaus installés sur les ponts qui enjambent la Corrèze. Le lendemain, dans Brive libéré, le jeune homme trouve la mort en se jetant sur une grenade pour protéger les gens alentours.

Une stèle au pont Cardinal marque le lieu de son décès.

Et donc une rue de sa ville porte son nom.
Je constate aujourd’hui que je crois n’avoir jusqu’alors jamais entendu parler de lui.
Il semblerait néanmoins que son souvenir soit entretenu depuis les années 50.
Pour en savoir plus : http://www.anacr-objat.fr/jean-cariven-16-aout-1944/

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