Comment assurer la transmission de la mémoire de la Résistance auprès des jeunes générations aujourd’hui ? Dans l’est de l’agglomération lyonnaise, un réseau dynamique d’associations liées à la mémoire de la Seconde Guerre Mondiale et de la déportation s’active pour proposer aux enseignants des actions concrètes pour leurs élèves.
Pour mieux comprendre ces enjeux de terrain, j’ai rencontré Isabelle Hachard-Bouvet et Jean Sintes.
Un réseau pour la mémoire de la Résistance dans l'Est Lyonnais.
Isabelle Hachard-Bouvet est enseignante à l’école Anatole France de Vaulx-en-Velin. Jean Sintes, figure de cet engagement local, est membre de l’AFMD 69 (Amis de la Fondation pour la Mémoire de la Déportation) et collabore avec quatre autres structures essentielles :
- Les Éclaireuses et Éclaireurs de France groupe de Villeurbanne.
- La Fédération Nationale des Déportés et Internés, Résistants et Patriotes du Rhône (ADIRP).
- L’Amicale Auvergne Rhône-Alpes de Neuengamme.
- L’Association Nationale des Anciens Combattants de la Résistance comité de Villeurbanne (ANACR).
Le défi de la transmission : réseaux et moyens
Cette activité mémorielle en région lyonnaise repose sur la force de petits réseaux de passionnés et leurs connexions personnelles. Cependant, comme souvent dans le secteur associatif, l’argent reste le nerf de la guerre pour pérenniser ces actions pédagogiques. J’ai là comme un sentiment de répétition…
Découvrez prochainement la suite de cet entretien exclusif autour de trois axes de réflexion majeurs :
- Les mémoireS : comment l’offre mémorielle s’adapte à une demande sociale de plus en plus diverse.
- « Pas les témoins de témoins » : repenser le travail de transmission à l’heure de la disparition des derniers acteurs de la Résistance.
- La mémoire pour tous : comment adapter l’histoire de la Seconde Guerre Mondiale à des enfants encore préservés de la dureté du monde.
Restez connectés, la suite arrive bientôt sur Un passé très présent.